. Denis Emonet

 

 

parcours

Denis Emonet s’est intéressé très tôt à tout ce qui concerne le fonctionnement physique et psychique de l’être humain. Ses études de Lettres ne lui ayant pas apporté les réponses qu’il cherchait, il se tourna vers les philosophies orientales en vogue à l’époque, pratiqua durant cinq ans le hatha yoga mais surtout découvrit très tôt la pensée de Krishnamurti qu’il alla écouter plusieurs fois à Saanen.

La deuxième rencontre marquante fut celle du mouvement régénérateur lors d’un stage d’été animé par Itsuo Tsuda. Dès la première séance ce fut un grand choc, tant psychique que physique. S’ensuivit une pratique assidue pendant plus de trente ans, jusqu’à ce que son organisme redevienne capable de se débrouiller seul.

Depuis une quinzaine d’années, il se consacre à la diffusion de ce qu’il a découvert grâce à la pratique du mouvement régénérateur et à Krishnamurti, tout en poursuivant son travail de composition musicale (7 CD de compositions pour guitare acoustique) et en s’adonnant à la photographie.

 

l’animateur

Durant les séances qu’il anime, Denis Emonet veille tout particulièrement à ce que soit respecté le principe fondamental du mouvement régénérateur : ne rien induire, même inconsciemment, ne rien amplifier. Très simple en théorie, pas toujours autant dans la pratique.

Sa deuxième fonction est d’activer par sa présence et son yuki (expiration concentrée par la main) les réactions spontanées qui se déclenchent chez les participants. Pour ce faire, il s’est longtemps cantonné au yuki tel qu’enseigné par Itsuo Tsuda, avec une particularité toutefois, apparue dès les premières semaines de pratique : ses mains se dirigeaient d’elles-mêmes, sans aucune intervention de sa part, vers telle ou telle zone du dos de son partenaire. Les retours qui lui parvenaient confirmaient que cela correspondait à chaque fois aux endroits où le travail se faisait à ce moment-là.

Une vingtaine d’années plus tard, ses doigts ont commencé à exercer spontanément une pression sur des points donnés.

Depuis quelques années, il arrive également que des sons aux modulations très diverses sortent tout aussi spontanément de sa bouche.

Les effets parfois étonnants de ces techniques instinctives indiquent que c’est bien la force première qui est à l’oeuvre, celle-là même qui déclenche les réactions involontaires durant les séances.

La recherche se poursuit, jour après jour.